Le programme reprend, pour chaque analyse non archivée, les tâches RÉCURRENTES retenues (TD, TRP, TRE, RDT, COMB). La référence 1A1 permet de remonter de chaque intervention au raisonnement qui l'a justifiée. Les dates partent de la date de validation de l'analyse ; tant qu'une analyse n'est pas validée, ses lignes sont marquées « provisoire » et partent d'aujourd'hui.
Faire chaque tâche à son propre intervalle serait ingérable. On les regroupe en LOTS : même pas de temps, même métier. Chaque intervalle est arrondi au pas standard inférieur (jamais supérieur) : une tâche faite un peu plus souvent reste efficace, une tâche faite trop rarement laisse passer la défaillance.
Aucune tâche récurrente retenue avec un intervalle. Sur chaque carte de mode,
« Intervalle de la tâche » ✎ permet de fixer l'intervalle retenu et le métier.
⏳ Retenues mais sans intervalle
2A1RCM-001TRP — Inspection endoscopique des canaux de refroidissement et analyse des aubes directrices
(texte : « À chaque L2 (25 000 h) »)
2A2RCM-001RDT — Test de recherche de défaillance : vérification de la pression de prélèvement d'air sur banc lors des arrêts programmés
(texte : « À chaque arrêt planifié »)
3A2RCM-001TRE — Remplacement préventif des allumeurs (bougie d'allumage)
(texte : « Tous les 3 ans ou 10 000 h »)
⛔ Retenues mais refusées par les règles RCM
Aucune tâche retenue n'est refusée.
📈 Courbe €/RU — arbitrage budgétaire, toutes analyses
La décision de mettre au plan est prise analyse par analyse (RCM, BCR). Ici, on cumule les tâches
retenues de toutes les analyses pour arbitrer le budget : 1 RU = 1 k€/an de perte attendue
évitée, €/RU = coût annuel de la tâche / RU évitées. Tâches du moins cher au plus cher par RU ; le coude marque
le seuil au-delà duquel chaque RU supplémentaire coûte nettement plus cher. Sécurité et environnement comptent comme le
reste : tout est arbitrable. La catégorie RC1…RC4 du mode avant action est rappelée pour savoir ce qu'on repousse.